[…] Quand ton regard sera assez vigoureux pour plonger au fond du puits ténébreux de ton être et de ta connaissance, il se peut aussi que t’apparaissent dans sa nappe miroitante les constellations lointaines des civilisations à venir. […]
— F. NIETZSCHE, Humain trop humain I, Éditions Gallimard, Paris, 1988, Caractères de haute et basse civilisation , aphorisme 292, pp. 218-219.